Partenaires

CNRS
CIRESC

EHESS Université des Antilles et de la Guyane
paris-diderot Univ-Poitiers
Tubman


Accueil du site >

JOURNEE DOCTORALE DU CIRESC

23 mai 2018

par Myriam Cottias - 23 mai

à l’EHESS, 105 Boulevard Raspail, Paris, salle 10



15 h : Adélaïde Marine-Gougeon, Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne/EHESS/CIRESC

"Des familles en archipel : circulations et réseaux des familles Blanches créoles de la Martinique dans la deuxième moitié du XIXe siècle"
Les Blancs créoles de la Martinique, loin d’être uniquement cloîtrés dans leurs plantations, sont à l’origine de mobilités et de circulations importantes dans les espaces caraïbe et atlantique sur le temps long. Ce sont ces mobilités et ces circulations qui sont à l’origine de la constitution de « familles en archipel ».

Discutant : Ary Gordien, post-doctorant, université Paris 8, Cercle de recherche sur le racisme et l’antisémitisme



16 h : Noémie Marie-Rose, EHESS/CIRESC

"Mutations et continuités en Martinique à l’époque post- abolitionniste : le cas des « gens casés »"
Bien que l’expression « gens casés » n’émerge qu’en 1880, il semble possible d’en faire remonter l’origine à une période plus lointaine. En effet, si l’on s’attache aux caractéristiques les plus visibles de ce système, donc l’octroi d’une case et d’un jardin et le travail pour l’habitation qui les loge, ce système peut être rattaché à d’autres qui lui sont antérieurs. Dès lors, il apparait intéressant d’étudier ces systèmes afin de déterminer s’ils ne peuvent être considérés comme un phénomène unique ayant évolué de 1848 à 1880.

Discutante : Céline Flory, chargée de recherche au CNRS, Mondes Américains/CIRESC



17 h : Jules Joseph Sinang, université de Yaoundé I, Cameroun

"Les enjeux socio-politiques et économiques de la patrimonialisation de la mémoire de l’esclavage au Cameroun (1960-2013)"
Nous nous proposons de montrer comment les acteurs institutionnels camerounais et la société civile essayent de manipuler la mémoire de l’esclavage et de la traite négrière à des fins politiques et économiques.

Discutant : Ahmadou Sehou, enseignant-chercheur, CERPETA, Cameroun



18 h : Mylène Mauricrace, EHESS/CIRESC

"La migration des femmes antillaises de 1914 à 1963"
L’étude particulière de ces femmes migrantes, qui quittent les Antilles et la Guyane pour migrer vers la métropole française, tend à évaluer l’évolution des sociétés caribéennes afin de réfléchir et questionner les enjeux sociaux et culturels qui influencent la question des identités. Comment était organisée la migration et quelles étaient les finalités et perspectives de ces femmes une fois arrivées en métropole ?

Discutante : Myriam Cottias, Directrice de recherches au CNRS, LC2S/CIRESC